Affichage des articles dont le libellé est kempo. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est kempo. Afficher tous les articles

vendredi 1 avril 2022

Stages et évènements d'avril 2022

Si mes articles vous plaisent, n'hésitez pas à laisser un commentaire à la suite de ceux-ci, ça fait toujours plaisir ;) !
Vous pouvez également me laisser un message en commentaire du livre d'or si le cœur vous en dit !

Stages et évènements 2022 : Stages et évènements à venir ● Stages et évènements passés ● Janvier ● Février ● Mars ● Avril ● Mai ● Juin ● Juillet ● Août ● Septembre ● Octobre ● Novembre ● Décembre
 

dimanche 24 mai 2020

Si le Wing Tsun est si efficace, pourquoi ne le voit-on pas dans les combats de MMA ? [partie 1]


Si mes articles vous plaisent, n'hésitez pas à laisser un commentaire à la suite de ceux-ci, ça fait toujours plaisir ;) !
Vous pouvez également me laisser un message en commentaire du livre d'or si le cœur vous en dit !

Il y a quelques temps j’ai lu cet article de Grand Maître Kernspecht sur Facebook. Celui-ci étant proposé en Allemand et en Anglais, je me permets de vous en proposer ma traduction en Français. J’espère avoir su garder l’esprit du texte original autant que possible.

Partie 1 ● Partie 2

“Si le Wing Tsun est si efficace, pourquoi ne le voit-on pas dans les combats de MMA ?”(1) 

L'auteur de cet article : Grand Maître Kernspecht
Encore et encore, j’ai lu des e-mails et des commentaires sur Facebook de personnes qui se moquent ou expriment même du mépris pour les arts martiaux classiques ou les méthodes d’autodéfense.
Aucun mouvement d’arts martiaux qui ne ressemble pas exactement à ceux qu’ils ont l’habitude de voir en MMA ou UFC n’est exempt de ces abus qui sont parfois exprimés de façon très sauvage.

Nous respectons les athlètes du MMA et le grappling, et apprécions l’accent mis sur la réalité qui à présent a, avec un peu de chance, ouvert les yeux des rêveurs et des fous parmi les artistes martiaux. Dès 1987, lorsque pratiquement personne à part moi n’avait une grande opinion de la lutte (grappling), j’ai écris dans mon bestseller “On Single Combat” que je considère un “mélange de boxe, de coups de pied de football et de lutte libre” comme une excellente méthode de combat.

Récemment un pionnier du Karate et du Kickboxing hautement respecté m’a écrit avec colère :
“De nos jours, de jeunes blancs-becs qui viennent tout juste de s’inscrire à un cours de MMA ou de grappling, ou des experts de canapé(2) dont les connaissances proviennent de Youtube, ont le culot de s’en prendre à nous, les anciens qui combattions déjà dans la rue dans le cadre de notre métier lorsque ces je-sais-tout n’étaient même pas encore nés.”

Alors, qu’est-ce qui déclenche ce réflexe chez les personnes qui déclarent que tout ce qui ne ressemble pas à du MMA ne sont que trucs et inepties ?

De mon point de vie c’est de la pure ignorance :

Ces gens ne savent pas que ce sont les arts martiaux classiques, et non uniquement la lutte et la boxe, qui ont fourni à l’origine les techniques maintenant utilisées dans le MMA et l’UFC.
Comme l’approche pour les entraînements de MMA a tendance à prendre sa source de la boxe occidentale, ses mouvements de combat ont une apparence plus fluide et naturelle que les mouvements souvent très formels et presque robotiques et artificiels des arts martiaux asiatiques anciens.
Les combats de MMA présentent une image plus libre et naturelle qui ne suit que l’utilité et les préférences personnelles.

Néanmoins, les combats et entraînements selon l’approche MMA ont quelque chose d’uniforme et de stéréotypé les concernant :
Les athlètes se préparent presque de la même manière et s’entraînent pour les 5 phases d’un combat que j’ai divisé en 5 distances et les armes appropriées dans notre WingTsun de l’EWTO.
Mon livre de 1987 “On Single Combat” couvrait déjà ce sujet :
1. Coup de pied
2. Boxe, frappe, poussée
3. Coudes, genoux, coups de tête, corps à corps
4. Lutte debout, clefs, étranglements, projections
5. Combat au sol

Tous les sports de combat et arts martiaux sont plus ou moins spécialisés dans 1 ou 2 de ces distances.

Le MMA n’est pas un style, mais plutôt une forme de compétition où différents styles sont mélangés (MMA = Mixed Martial Arts).

GM Kernspecht et Erich Reinhardt,
pionnier du jujutsu en Allemagne
Derrière eux se tient Sifu Oliver König
Alors quels sont les styles qui peuvent être mélangés le plus facilement(3) dans ce but ?
Bien entendu ce qui étaient déjà utilisés en compétition sportive auparavant :
A priori le Judo / Jiu Jutsu, le Karate Kyokushin, la Boxe Thaïlandaise et la Lutte me viennent à l’esprit. Nos experts de l’EWTO, qui sur mes conseils, ont commencé à apprendre les méthodes de MMA et de lutte avec Jon Bluming, et s’entraînent à présent aux États-Unis avec Gene LeBell et Gokor Chivichyan, à savoir GM Thomas Schrön, qui possède également une ceinture en JuJitsu Brésilien (BJJ), et GM Oliver König, conviennent avec moi que cela s’applique dans la pratique.

La Boxe Thaïlandaise est la plus polyvalente, comme elle couvre les 3 premières phases.
La boxe est la championne dans la phase 2, sa spécialité étant de frapper(4) , et les boxeurs sont capables de faire du corps à corps en phase 3.
Le Judo et la Lutte sont prédominants dans les 4e et 5e phases.

C’est un fait que le Wing Chun dans ses différentes écritures, le Systema Russe et le Krav Maga Israélien apparaissent très rarement dans les styles rencontrés en MMA, pas plus que le Kempo, l’Aïkido, le Tai Chi, le Pakua, le Hsing-I, Le Yi Chuan, le I Lik Chuan, le Choy Lee Fut, le Silat, la Grue Blanche, la Mante Religieuse du Sud, le Sourcil Blanc, le Tongbey, etc.
Cela signifie-t-il que ces styles n’ont pas les prérequis techniques qui les qualifieraient pour être utilisés en MMA ?
Bien sûr que non ! Ils ont tous ce qu’il faut pour fournir des techniques pour deux ou davantage des cinq phases.

En fait, l’adéquation au MMA n’est pas tant une question de techniques spécifiques au style que de la manière dans laquelle, et de l’intensité avec laquelle ces techniques sont pratiquées, et à quel point les combattants sont prêt à donner et à encaisser. Tout cela ne sert à rien sans une certaine impitoyabilité vis-à-vis de sa santé et de celle de son adversaire(5), et de nos jours très peu peuvent le montrer.

Je soutiens donc que s’il ne s’agit que de questions techniques, d’autres styles pourraient également couvrir certains domaines lorsqu’il s’agit de préparer des tournois de MMA, mais que les combattants naturels ne sont rencontrés qu’en nombre restreints(6) dans les 4-5 styles mentionnés ci-dessus.

Par exemple, le Tai Chi était à l’origine un style où les combats étaient une question de vie ou de mort, mais de nos jours c’est devenu une sorte de style de vie avec des pratiquants qui correspondent à cet état d’esprit.

L’image uniforme que présentent les combats de MMA n’est pas due à la nécessité des combats de ressembler exactement à ça !
Cela pourrait également être différent et ne devrait pas être moins efficace à cause de cela.

L’hypothèse erronée selon laquelle seules les techniques vues dans le MMA sont logiques dans un combat et que toutes les autres sont des “non-sens”, semble évidente pour l’observateur et également pour ses pratiquants en raison du grand nombre de fois où les mêmes mouvements techniques sont exécutés. L’ensemble du monde des arts martiaux est saturé de ces stéréotypes.
____________________

(1) : il existe bien entendu quelques combattants de MMA qui pratiquent le wing chun et l’utilisent à l’occasion dans l’octogone.
(2) : l’expression exacte était “couch potatoes”, qui se traduit par des pommes de terre de canapé, soit des gens qui passent leur vie installés sur le dit canapé.
(3) : et j’ajouterais “efficacement”.
(4) : punching
(5) : ici je pense qu’il faut comprendre qu’on doit être près à faire du dégât chez l’adversaire, mais aussi à en subir, des dégâts.
(6) : in sufficient numbers dans le texte original.
____________________

Pour me retrouver sur Facebook, il vous suffit de cliquer sur le logo ci-dessous puis de cliquer sur “J’aime” pour rejoindre ma page !

https://www.facebook.com/Passion-Wing-Chun-1159015210946904/?ref=br_rs

jeudi 1 novembre 2018

Stage et évènements de novembre 2018

Si mes articles vous plaisent, n'hésitez pas à laisser un commentaire à la suite de ceux-ci, ça fait toujours plaisir ;) !

Vous pouvez également me laisser un message en commentaire du livre d'or si le cœur vous en dit !

Stages et évènements 2018 : Stages et évènements à venir ● Stages et évènements passés ● Janvier ● Février ● Mars ● Avril ● Mai ● Juin ● Juillet ● Août ● Septembre ● Octobre ● Novembre ● Décembre
 

dimanche 15 avril 2018

Interview de Keith R. Kernspecht [partie 1]

Si mes articles vous plaisent, n'hésitez pas à laisser un commentaire à la suite de ceux-ci, ça fait toujours plaisir ;) !
Vous pouvez également me laisser un message en commentaire du livre d'or si le cœur vous en dit !

Partie 1 ● Partie 2

Traduction par Renaud, merci à lui !
 
Keith Ronald Kernspecht, Kung Fu Kaiser, Black Belt, volume 21, numéro 6, juin 1983

Dans un château d’Allemagne de l’ouest, dédié à la pratique des arts martiaux, l’un des principaux pionniers européens évoque l’histoire du kung fu et des arts martiaux sur le vieux continent.

L’art du grand maître, feu-Yip Man, appelé wing chun, ving tsun ou wing tsun selon la lignée, devient de plus en plus populaire sur la planète. Quand Bruce Lee rend le système fameux en en faisant le cœur de son propre jeet kune do, d’autres professeurs ont introduit cet art d’attaque/défense simultanée sur tous les continents. Pas de doute c’est bien Bruce Lee, l’un des premiers sinon le premier, qui l’a introduit aux Etats-Unis. William Cheung, un autre disciple direct de Yip Man, l’a lui diffusé en Australie.

L’homme le plus utile dans la diffusion du style, du moins celui de sa branche propre, le Wing Tsun, à travers livres et articles, est le professeur chinois, Leung Ting. Son système s’est installé au-delà de Hong Kong, dans une vingtaine de pays : Allemagne, Autriche, Suisse, Danemark, Suède, Finalnde, Angleterre, Irlande du Nord, Grèce, Italie, Espagne, Portugal, Yougoslavie, Pologne, Egypte, Etats-Unis, Venezuela, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, et Philippines.

Au milieu des années 70, Leung Ting a introduit son style en Allemagne de l’Ouest, invité par un professeur de Kempo, Keith R. Kernspecht, par ailleurs professeur d’université et de lycée. Aujourd’hui, Kernspecht, 38 ans, est l’étudiant non-chinois le plus gradé de Leung Ting et a développé lui-même le wing tsun dans neuf pays européen. En 1978, il crée l’European Wing Tsun Organization (EWTO).

Une soixantaine d’écoles de wing tsun sont supervisées par Kernspecht en Europe et leur quartier général est un vieux château près d’Heidelberg, sans doute le lieu le plus beau et romantique d’Allemagne. Parallèlement à l’écriture de livres à succès sur les arts martiaux ésotériques, Kernspecht écrit dans plusieurs magazines européens. Il vient même de créer le trimestriel de 52 pages, Wing Tsun Welt, entièrement consacré à l’art martial de Yip Man. Black Belt interviewe Kernspecht à Heidelberg.

Black Belt : M. Kernspecht, on dit que vous êtes le pionnier du kung fu en Europe. Etiez-vous vraiment le premier à l’enseigner ici ?

Keith R. Kernspecht : Il y avait aussi Al Dacascos et son style wun hop kuen do. Il a organisé de beaux spectacles autour du kung fu, des tournois aussi. Il faisait du bon boulot. Il y avait à l’origine beaucoup de préjugés sur le kung fu, nous devions constamment montrer que le kung fu n’était pas juste une danse débile, que certains pratiquants bidons promouvaient. Pas de doute maintenant, le wing tsun est le style le plus répandu en Europe, à l’exception du tai chi peut-être.

On nous a raconté des trucs fantastiques à votre sujet, à propos par exemple d’un centre sur les arts martiaux dans un beau château près d’Heidelberg. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Depuis plus de 10 ans, j’essaie de donner une bonne image des arts martiaux à travers des publications, des articles. Le château comme quartier général est une progression logique dans ce sens. Les arts de l’escrime, de la lance, sont solidement implantés dans les châteaux allemands. Nous avons juste réactivé cette vieille tradition de l’époque médiévale.  L’immense parc du château, avec le lac, la salle d’escrime, le marbre, le bois massif, cette atmosphère qui s’est développé à travers les siècles, te font oublier ta vie de tous les jours. Là tu peux te détendre, te consacrer à des arts purs, tu peux ressentir.

  Le château de Langenzell

Le château a été construit par un prince allemand. Il y a 99 tours et tourelles. A l’époque où il l’a construit, il ne manquait pas de moyens financiers, ni de personnels. L’architecture onéreuse et l’énorme parc qui nécessitait 40 jardiniers le montrent bien. Beaucoup de pratiquants partagent ce rêve. Un monastère ou un château entièrement consacré aux arts martiaux. Ça m’a pris beaucoup de temps et d’argent pour y arriver. J’ai cherché ce type d’endroit pendant des années. C’est à 15 minutes de voiture d’Heidelberg, qui est à une heure de train de Francfort (il y a là-bas un aéroport international).

On a au château toutes les installations nécessaires : grande salle pour les arts martiaux, pièces pour la muscu, terrasses à l’abri de la pluie, prés, forêts et de beaux endroits pour s’entraîner en plein air (pur). Sont situés pas très loin, des hôtels, des maisons d’hôtes, des endroits pour faire des randonnées, jouer au squash, au tennis… Sans parler de la romantique Heidelberg, avec ses vieux bars et ses bons restaurants. Chaque année, on organise au château des cours intensifs de wing tsun et d’escrima, organisés pour les débutants et les confirmés. Parallèlement à ces cours spéciaux, on y donne des cours privés chaque jour.

Il paraît que le château est aussi le QG de la World Martial Arts Instructors Council (WMAIC). Quels en sont les buts ?

Il y a beaucoup de rivalités, de jalousies, de préjugés parmi les professeurs d’arts martiaux partout dans le monde. Non seulement entre les différents styles, mais aussi à l’intérieur des styles eux-mêmes. Cela donne une mauvaise image des arts martiaux. L’un des buts de ce conseil est l’amitié, la compréhension ou au moins la communication entre les différents professeurs de différents styles. L’autre but est que les professeurs sachent se gérer eux-mêmes. Je voyage beaucoup et j’ai pu constater que dans certains pays, les états ont établi des commissions qui contrôlent les arts martiaux et donnent des autorisations pour ouvrir des écoles.

Du coup, dans certains pays, on se retrouve dans des situations inconfortables où des professeurs de kung fu doivent prouver leurs compétences devant des professeurs… de karaté. Quand des états en Europe demandent à des fédérations de karaté de gérer les affaires d’écoles de kung fu ou d’escrima (note d’Orphée : comme quoi ça ne date pas d’hier), on pense qu’il y a des choses à faire. Nous avons convaincu les officiels en Allemagne que les arts martiaux ne sont pas tous pareils, qu’ils se fondaient sur des philosophies différentes, parfois des théories antagonistes. C’est là que l’idée a germé. On voulait se faire entendre.

Comment sont choisis les membres du WMAIC ?

Les membres présents cooptent les nouveaux membres de haut niveau et de bonne réputation. On n’y entre pas en monnayant son entrée. Nous ne publions même pas la liste de nos membres, c’est privé.

Nos lecteurs sont assez peu informés de ce qui se passe en Europe. Cela fait 25 ans que vous êtes acteur des arts martiaux en Allemagne, vous voyagez constamment à travers l’Europe, quelle est la situation des arts martiaux en Allemagne ?

J’ai commencé il y a 24 ans par la lutte, très ancrée en Allemagne, puis j’ai abordé le ju-jitsu, le judo, le karaté. Je pense que j’étais parmi les 50-60 premiers karatekas en Allemagne. C’était au début des années 60. Notre professeur était en fait un spécialiste du ju-jitsu qui enseignait selon l’ouvrage de référence “Karaté” de Nishiyama et Brown. Plus tard le BKD (la fédération allemande) a ouvert des dojos et a rendu le karaté populaire. Le style le plus répandu (il l’est toujours) est le Shotokan. Les styles Wado et le Goju se sont aussi bien implantés en Allemagne. Dix ans plus tard, le taekwando coréen est arrivé sur le marché avec ses coups de pieds et ses sauts spectaculaires. Beaucoup de karatékas, d’abord sceptiques, se sont convertis à cette discipline. J’ai essayé aussi pendant un an, j’ai trouvé ça génial mais ce n’était pas ma tasse de thé. A la fin des années 60, j’avais déjà lu des articles sur Yip Man dans des publications de Hong Kong.

Je suis parti à la recherche d’un prof dans les quartiers chinois des villes européennes. J’y ai reçu un enseignement, maintenant que j’y pense, qui n’était pas vraiment authentique, personne ne m’a enseigné le système complet. Au début des années 70, j’ai rencontré Cheng Chuan, un acrobate chinois, qui avait appris le wing chun d’un professeur, Lee, installé à Londres. Je lui suis encore reconnaissant pour la visite de son école (qui n’existe plus malheureusement). Bien que les instructions aient été en chinois, la plupart de ses étudiants étaient chinois, j’en ai bien profité. Du coup dans les années 70, j’ai abandonné l’enseignement du karaté et du kempo, j’ai confié ma classé de karaté à un 2e dan,  et j’ai ouvert le premier kwoon de wing tsun en Allemagne.

En 1974, je suis entré en contact avec Leung Ting, mon professeur de Hong Kong. Il accepta mon invitation à venir en Allemagne en 1976. Depuis il vient en Allemagne ou en Europe une fois par an pour plusieurs semaines. J’ai appris de lui non seulement à Hong Kong mais surtout en Europe. Ce qui m’a permis de continuer à travailler tout en apprenant le wing tsun.
____________________

Ce blog est sans pub et le restera, en revanche si vous souhaitez me payer un café ou un thé, c’est par ici que ça se passe ! Avec ou sans café ou thé, merci pour votre visite :) !
 
Pour me retrouver sur Facebook, il vous suffit de cliquer sur le logo ci-dessous puis de cliquer sur “J’aime” pour rejoindre ma page !

https://www.facebook.com/Passion-Wing-Chun-1159015210946904/?ref=br_rs