dimanche 8 février 2015

Personnage de fiction : Elvis Cole

Si mes articles vous plaisent, n'hésitez pas à laisser un commentaire à la suite de ceux-ci, ça fait toujours plaisir ;) ! 
Vous pouvez également me laisser un message en commentaire du livre d'or si le cœur vous en dit !
 

Elvis Cole est un personnage de fiction créé par Robert Crais pour sa série de romans policiers.

Robert Crais
Ancien Ranger de l'armée américaine, et ancien agent de sécurité, Elvis s'est autoproclamé "le plus grand détective du monde".
Ce personnage maîtrise divers arts-martiaux : le taekwondo, le taiji quan et bien entendu le wing chun. Il pratique également le hatha yoga. Tout cela le plus souvent sur la terrasse de sa maison, parfois nu ce qui étonne autant qu'amuse ses voisins...

Sa maison est en forme de A et domine un canyon de la rue Woodrow Wilson et il y vit avec un chat aux oreilles déchiquetées qui le tolère ainsi que son partenaire Joe Pike en qui il a une totale confiance.
Elvis conduit une Chevrolet Corvette Stingray "jaune Jamaïque" de '66. il porte des chemises Hawaïennes et un revolver Dan Wesson .38.

Son bureau se trouve situe sur le boulevard Santa Monica et on y trouve plusieurs figurines Disney, ainsi qu'une horloge Pinocchio. Elvis a déjà exprimé l'envie d'être comme Peter Pan : de toujours rester un enfant.

La série Elvis Cole a déjà reçu les prix littéraires Edgars, Anthony, Macavity et Shamus aux Etats-Unis.

Elvis Cole apparait dans les romans suivants :
  • Prends garde au toréador
  • L'Ange traqué
  • Casting pour l'enfer
  • Free fall
  • Meurtre à la sauce Cajun
  • Sunset express
  • Indigo blues
  • L.A. requiem
  • Le dernier détective
  • L'Homme sans passé
  • Mortelle protection
  • A l'ombre du mal
____________________

Pour me retrouver sur Facebook, il vous suffit de cliquer sur le logo ci-dessous puis de cliquer sur “J’aime” pour rejoindre ma page !

https://www.facebook.com/Passion-Wing-Chun-1159015210946904/?ref=br_rs
 

    dimanche 1 février 2015

    Le wing chun c’est cher ?

    Si mes articles vous plaisent, n'hésitez pas à laisser un commentaire à la suite de ceux-ci, ça fait toujours plaisir ;) ! 
    Vous pouvez également me laisser un message en commentaire du livre d'or si le cœur vous en dit !
     
    Oui et non, tout dépend de ce qu’on y trouve et de ce qu’on y recherche. D’une école à l’autre les prix varient sans doute mais globalement on constate que le coût de tous les enchaînements, qu’ils se pratiquent seul, à deux, avec ou sans outil est effectivement assez élevé.

    Est-ce que cela a toujours été ainsi ? Pour ce que j’en sais cela a toujours été ainsi en Europe. En la matière les prix ont d'ailleurs plutôt diminués.
    Un Sifu m’a un jour dit combien il avait payé pour la forme du bâton long et le prix était exorbitant, plusieurs milliers d’euros. Si aujourd’hui je voulais apprendre la forme du bâton long, cela me coûterait heureusement beaucoup moins cher.

    Pour moi le wing chun est une passion, au même titre que la photo l’est pour certains, l’équitation pour d’autres, l’airsoft pour d’autres encore. Une passion est coûteuse or nous vivons dans une société où chacun veut tout avoir gratuitement. Je ne suis pas pour des prix prohibitifs mais je ne pense pas que de jeter à la tête de chacun les différentes sections chi sao soit pour autant la chose à faire par exemple.

    Quelqu’un m’a un jour proposé d’aller avec lui voir un autre Sifu pour apprendre, arguant que cela me coûterait moins cher. J’ai déjà un Sifu et ne l’ai donc pas suivi. Toujours est-il que cette personne a par la suite ouvert une école qui coûtait moins cher à l’année (je parle au passé puisque ses tarifs ont changé) mais les échos que j’en ai eus sont assez misérables(1). Au final je préfère payer plus cher pour un enseignement de qualité que de prendre du bas de gamme qui ne m’apportera rien.
    Attention, je ne remets nullement en question les compétences de ceux qui ont formé cette personne ! En revanche j'ai quelques doutes quant aux siennes, cette personne a ouvert une école moins cher et a surtout offert une version "cheap" du wing chun.

    Grand maître Leung Ting a un jour expliqué cela en exhibant une montre de grande marque en expliquant qu’il était facile de se procurer une contrefaçon de celle-ci à bas prix. Pour autant celle-ci ne sera pas de la même qualité et certains lui préfèreront donc l’original.

    Le wing chun est, comme je le disais plus haut, ma passion, mais c’est aussi une technique de self-défense redoutable et pour ma sécurité je veux le meilleur. J’ai pratiqué l’escalade et un bon harnais coûte ce qu’il coûte, on ne se pose pas la question lorsqu’il est question de sa sécurité.

    Aussi je vous le confirme, le wing chun a un coût mais jusqu’ici ce que j’ai payé est un prix bien faible au vue de tout ce que la pratique de cet art martial m’a apporté. Que ce soit en situation d’agression, mais aussi dans ma vie de tous les jours, physiquement ou mentalement.
    ____________________
     
    (1) : et on peut à nouveau parler au passé puisque son école n'existe plus à présent.
    ____________________

    Pour me retrouver sur Facebook, il vous suffit de cliquer sur le logo ci-dessous puis de cliquer sur “J’aime” pour rejoindre ma page !

    https://www.facebook.com/Passion-Wing-Chun-1159015210946904/?ref=br_rs

    dimanche 25 janvier 2015

    Une Histoire du wing chun

    Si mes articles vous plaisent, n'hésitez pas à laisser un commentaire à la suite de ceux-ci, ça fait toujours plaisir ;) !
    Vous pouvez également me laisser un message en commentaire du livre d'or si le cœur vous en dit !

    La véracité historique de ce qui suit n'est pas prouvée, mais c'est ainsi que Yip Man présenta les origines du wing chun.

    La fondatrice de ce style de kung-fu se nommait Yim Wing Chun et était originaire de Canton dans la province de Kwangtung en Chine.

    Yim Yee, son père fut accusé à tort d’un crime et plutôt que de risquer la prison, il fuit avec sa famille pour aller s’installer au pied du mont Tai leung près de la frontière entre les provinces de Yunan et du Szechuan. Là-bas ils ouvrirent un magasin de tofu afin de subsister.

    Sous le règne de l’empereur K’anghsi de la dynastie Ching (1662 à 1722) le kung-fu s’est énormément développé au sein du temple shaolin du mont Sung dans la province de Hénan. Ceci éveilla les craintes du gouvernement Mandchou qui dirigeait alors la Chine. Aussi envoyèrent-ils des troupes attaquer le temple. Dans un première temps ils échouèrent mais un certain Chan Man Wai, un fonctionnaire, complota avec un moine shaolin du nom de Ma Ning Yee qui avec quelques complices était prêt à trahir le temple. Ainsi les moines renégats mirent le feu au temple pendant que les troupes stationnées à l’extérieur attaquaient.

    Le temple shaolin du mont Sung fut ainsi complètement détruit et ses résidents dispersés. Les cinq aînés (surnommés les cinq invincibles) parvinrent à en réchapper et chacun prit une route différente. Parmi eux se trouvait la nonne Ng Mui qui se réfugia au temple de la Grue Blanche sur le mont Tai Leung.

    C’est là qu’elle fit la rencontre de Wing Chun. Cette dernière, âgée d’une quinzaine d’années était en âge de se marier et sa beauté attira l’attention d’un voyou qui voulut la forcer à devenir sa femme. Ses menaces devinrent rapidement un problème et Ng Mui apprenant cela décida de prendre la jeune fille sous son aile. Elle l’emmena alors avec elle dans les montagnes où elle lui apprit à se défendre grâce au kung-fu.

    Wing Chun travailla dur et lorsqu’elle eut maîtrisé les techniques enseignées par la nonne, elle défia le voyou et en vint à bout.
    Par la suite Ng Mui partit pour un long voyage à travers tout le pays et demanda à sa disciple de toujours honorer les traditions du kung-fu, de développer son kung-fu et d’aider les résistants à renverser le gouvernement Mandchou afin de rétablir la dynastie Ming.

    La jeune fille décréta qu’elle ne se marierait qu’avec un homme qui pourrait la vaincre en duel. Un certain Leung Bok Chao, un marchand de sel de Fushan, s’y essaya et perdit, mais Wing Chun se fiança malgré tout avec lui. Sa mère mourut peu après.
    Après son mariage, elle enseigna sa technique à son époux. A la mort de son épouse, Leung Bok Chao nomma son kung-fu le Wing Chun kung-fu soit le kung-fu de Wing Chun.

    Leung Bok Chao transmit sa technique à Leung Lan Kwai qui l’enseigna ensuite à Wong Wah Bo. Ce dernier travaillait sur les jonques rouges avec un certain Leung Yee Tei. Le hasard fit que le moine Chi Shin, l’un des cinq invincibles, travaillait comme cuisinier à bord.
    C’est Chi Shin qui aurait enseigné la forme des six points et demi du bâton long à Leung Yee Tei. Lui et Wong Wah Bo étant proches, ils échangèrent leurs techniques afin de se perfectionner mutuellement. C’est ainsi que le bâton long fut intégré au kung-fu de Wing Chun.

    Leung Yee Tai transmit ensuite son savoir à Leung Jan, un docteur de Fushan. Il se dit que Leung Jan atteignit le plus haut niveau de compréhension du wing chun, il fut d’ailleurs considéré comme le dernier roi du kung-fu. De nombreux maîtres vinrent le défier mais aucun ne parvint à le vaincre.
    Leung Jan enseigna par la suite à Chan Wah Shun, ainsi qu’à son propre fils Leung Bik. Tous deux furent les enseignants de Yip Man.
    ____________________

    Pour me retrouver sur Facebook, il vous suffit de cliquer sur le logo ci-dessous puis de cliquer sur “J’aime” pour rejoindre ma page !

    https://www.facebook.com/Passion-Wing-Chun-1159015210946904/?ref=br_rs